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    <title>Extra&#45;muros</title>
    <link>http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/index</link>
    <description>Les discours politiques</description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>jose@laecite.org</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2006</dc:rights>
    <dc:date>2006-01-12T14:01:00+01:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Vœux de Nicolas Sarkozy à la presse</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/vux_de_nicolas_sarkozy_a_la_presse/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Gouvernement Villepin, Ministère de l&apos;Intérieur, Sujets de société, Europe, Immigration, Justice, Société</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Ministre de l&#8217;Intérieur, Président de l&#8217;UMP
</p><p>Paris 8ème – salle Gaveau
</p><p>Mesdames et Messieurs,
</p>
<p>
Permettez-moi d&#8217;abord d&#8217;adresser à chacun d’entre vous, ainsi qu’à vos familles et aux organes de presse que vous représentez, des vœux de bonne année 2006.
</p>
<p>
Plus que jamais, la France a besoin de comprendre que le vaste monde change, bouge, innove, invente. Elle ne peut demeurer immobile ou se contenter de demi réformes. Pour faire la course en tête, la France doit travailler davantage, se réformer davantage, innover davantage, s&#8217;ouvrir davantage.
</p>
<p>
Le risque ce n&#8217;est pas d&#8217;oser, le risque c&#8217;est de penser que l&#8217;on peut survivre à la compétition sans faire les mêmes efforts que les autres. Le risque c&#8217;est de ne pas être lucide.
</p>
<p>
Sans sous-estimer les succès réels que la France a rencontrés au cours de l’année 2005, nul ne peut contester que l’année écoulée a constitué à d&#8217;autres égards une année difficile pour notre pays. Le non au référendum a confirmé la profondeur de l’exaspération, des inquiétudes et du désarroi des Français. Les violences dans les banlieues ont pour leur part souligné l’étendue de l&#8217;échec de nos politiques publiques depuis trente ans.
</p>
<p>
Aujourd&#8217;hui, les Français aspirent à un nouvel espoir. Cet espoir sera la conséquence des débats politiques nombreux, approfondis, sans tabou que je souhaite pour que notre démocratie soit vivante.
</p>
<p>
***
</p>
<p>
La sécurité reste une préoccupation prioritaire des Français. En 2005, pour la troisième année consécutive, la délinquance a reculé -de 1,30% pour la délinquance générale, de 4,75% pour la délinquance de voie publique- soit, depuis 2002, une baisse de la délinquance générale de 8,2% contre une augmentation de 13,92% entre 1998 et 2001, et une baisse de plus de 20% de la délinquance de voie publique. En quatre ans, la politique du gouvernement aura permis d&#8217;éviter plus de 765 000 victimes. Le taux d&#8217;élucidation continue pour sa part de s&#8217;améliorer, passant de 26,27% en 2002 à 33,21% en 2005.
</p><p><a href="http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/vux_de_nicolas_sarkozy_a_la_presse/">Suite...</a></p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-12T14:01:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Vœux de Dominique de Villepin à la presse</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/vux_de_dominique_de_villepin_a_la_presse/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Gouvernement Villepin, Premier Ministre, Sujets de société, Société</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Premier ministre
</p><p>12 janvier 2006
</p><p>Je vous remercie d’avoir bien voulu répondre à mon invitation, pour ces vœux à la presse.
</p>
<p>
Je voudrais commencer bien sûr, par vous souhaiter les meilleurs vœux possibles, pour vous-mêmes, pour vos familles, ainsi que pour l’ensemble des médias que vous représentez. La radio, la télévision, la presse écrite, régionale ou nationale, les sites Internet. Tous ensemble, je vous souhaite le meilleur pour cette année, qui sera, une fois de plus, une année de grands changements à travers le monde et en France.
</p>
<p>
Cette année, je le sais, et vous l’avez rappelé, Chantal Didier, la liberté de la presse à nouveau a été un grand combat. Et vous avez payé un très lourd tribut. Je salue, bien sûr, Christian Chesnot, Georges Malbrunot, Florence Aubenas, et vous avez cité, plus récemment notre otage, libéré hier, et puis Ingrid Betancourt. Et c’est vrai, que nous continuons à nous battre au quotidien, pour tout faire, en vue de sa libération et de celles et ceux qui sont avec elle.
</p>
<p>
Ce combat pour la liberté de la presse, il est indispensable, parce que c’est un combat pour la démocratie, c’est un combat pour l’information. Et vous savez que la conviction qui est la mienne, c’est que tout ce qui va dans le sens de la transparence, tout ce qui va dans le sens de la vérité, est bon, pour vous, pour la politique, pour la Nation, et pour le monde.
</p>
<p>
Alors, c’est vrai qu’il y a de nouveaux défis pour les médias : des défis économiques, des défis technologiques importants. On voit l’apparition des journaux gratuits, la révolution du numérique, tout cela exige des adaptations. Eh bien nous sommes là pour vous accompagner, et c’est vrai que nous voulons trouver les moyens de faire en sorte que cette mutation puisse se faire dans cette exigence d’information et de transparence indispensables à toute démocratie.
</p>
<p>
L’année 2005 a été une année importante avec, à la fois, des succès et en même temps des difficultés, voire des crises. Mais c’est une année où nous avons, les uns et les autres, appris beaucoup. Beaucoup de leçons. Et la conviction qui est la mienne, c’est que la France en sort fortifiée, davantage mûrie, plus riche d’expériences. Alors, en 2006, j’ai émis le souhait d’"une année utile&#8221;. Qu’est-ce que cela veut dire &#8220;une année utile&#8221; pour la France en 2006 ? Eh bien d’abord, une année d’engagements, une année de vérité aussi, et une année de détermination et de courage.
</p><p><a href="http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/vux_de_dominique_de_villepin_a_la_presse/">Suite...</a></p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-12T13:46:02+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Allocution de Jacques Chirac</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/allocution_de_jacques_chirac5/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Présidence de la République, Jacques Chirac, Sujets de société, Europe, International</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de la République
</p><p>Vœux du Corps diplomatique, Palais de l&#8217;Élysée
</p><p>Monsieur le Secrétaire général de la Francophonie, cher Président Abdou DIOUF,
<br />
Monsieur le Premier ministre,
<br />
Monsieur le Ministre des Affaires étrangères,
<br />
Mesdames et Messieurs les Ministres,
<br />
Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,
<br />
Mesdames, Messieurs,
<br />
Monsieur le Nonce,
</p>
<p>
Merci pour vos paroles sages et chaleureuses. A mon tour, je tiens à vous présenter mes vœux les plus sincères et je vous prie de transmettre à Sa Sainteté le Pape Benoît XVI mes sentiments très respectueux et très déférents et les vœux du peuple français à l&#8217;aube de son pontificat.
</p>
<p>
Guidée par les valeurs universelles de la République, l&#8217;action internationale de la France est animée par la conviction qu&#8217;un monde plus sûr et plus juste est possible.
</p>
<p>
Un monde qui soit plus sûr et plus pacifique, grâce à un multilatéralisme rénové et efficace, et dans lequel une Europe unie, forte de son identité et de ses valeurs, prend toute sa place, alors que s&#8217;affirment de nouveaux pôles de puissance.
</p>
<p>
Un monde qui soit plus prospère, en maîtrisant la mondialisation au service de l&#8217;homme et de l&#8217;environnement.
</p>
<p>
Un monde qui soit aussi plus solidaire et plus respectueux de la diversité des peuples et des cultures, et qui refuse les tentations du repli sur soi.
</p><p><a href="http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/allocution_de_jacques_chirac5/">Suite...</a></p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-10T17:49:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Vœux aux Européens de Jacques Chirac</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/vux_aux_europeens_de_jacques_chirac/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Présidence de la République, Jacques Chirac, Sujets de société, Europe</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de la République
</p><p>Paris
</p><p>En ce début d&#8217;année, je suis heureux de présenter à chacune et à chacun d&#8217;entre vous, de tous les pays de l&#8217;Union européenne, mes vœux personnels et les vœux de la France. Je me réjouis de le faire grâce à l&#8217;Internet, qui crée entre nous tous un lien direct et qui démultiplie nos capacités d&#8217;échange et de dialogue.
</p>
<p>
L&#8217;Europe est notre œuvre commune. Elle est ce que nous en faisons. Ensemble, dans la diversité de nos histoires et de nos cultures, nous pouvons faire avancer encore cet irremplaçable projet au service de la paix, de la démocratie et du progrès humain. La France y est pleinement engagée et je continuerai à porter l&#8217;ambition européenne, au nom de tous les Français.
</p>
<p>
La réconciliation entre les peuples d&#8217;Europe met un terme à ces affrontements fratricides qui ont tant endeuillé et affaibli notre continent. Restons mobilisés pour que l&#8217;idéal de paix qu&#8217;incarne la construction européenne l&#8217;emporte toujours sur l&#8217;esprit de rivalité.
</p>
<p>
Dans un monde où l&#8217;oppression, les forces qui divisent, les réflexes d&#8217;exclusion demeurent si présents, l&#8217;Europe nous apporte la démocratie, la liberté, la tolérance et le respect de l&#8217;autre. Il revient à chacun d&#8217;entre nous de défendre et faire prévaloir ces valeurs humanistes qui sont l&#8217;honneur de la civilisation européenne.
</p>
<p>
D&#8217;où que nous soyons, l&#8217;Europe unit nos destinées et nous apporte la solidarité et le progrès économique. Je souhaite que 2006 confirme l&#8217;impressionnante marche en avant des nouveaux Etats membres dont le dynamisme se trouve amplifié par le soutien de tous. Nous devons tout mettre en oeuvre pour nous affirmer comme le continent de la connaissance, de l&#8217;excellence scientifique, de l&#8217;esprit d&#8217;entreprise, car c&#8217;est cela qui garantit notre place dans le monde, nos emplois, l&#8217;avenir de nos enfants. C&#8217;est cela notre identité.
</p>
<p>
L&#8217;Europe enfin, c&#8217;est le souci de la dignité de chacun, le refus de l&#8217;exclusion, la lutte contre le chômage. Trop d&#8217;entre nous sont frappés par la précarité, victimes de la pauvreté. La mise en place d&#8217;une véritable Europe sociale doit être une exigence pour que les fruits du progrès soient équitablement répartis au bénéfice de tous.
</p>
<p>
Que 2006 soit une grande année de progrès européen. C&#8217;est dans cet esprit, dans le dialogue avec tous les Européens, que nous aborderons la question des institutions. L&#8217;Europe a toujours progressé en surmontant les difficultés auxquelles elle était confrontée. Une fois encore, tous ensemble, nous le ferons. Car nous mesurons tous les progrès qu&#8217;elle nous apporte. Car nous sommes fiers d&#8217;être citoyens d&#8217;Europe et de porter ensemble cette volonté collective qui nous rassemble et qui nous grandit.
</p>
<p>
Je présente à chacune et à chacun d&#8217;entre vous, de tous les pays membres de l&#8217;Union européenne, mes vœux les plus chaleureux et les plus amicaux.
</p>
<p>
A toutes et à tous, bonne année.
</p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-09T17:58:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Allocution de Jacques Chirac</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/allocution_de_jacques_chirac4/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Sujets de société, Armées, International</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de la République
</p><p>Vœux aux armées, Palais de l&#8217;Élysée
</p><p>Monsieur le Premier ministre,
<br />
Madame la Ministre de la Défense,
<br />
Monsieur le Ministre des anciens combattants,
<br />
Mon Général,
<br />
Mesdames, Messieurs,
</p>
<p>
Je vous remercie, mon Général, des vœux que vous m&#8217;avez adressés, et auxquels, une fois de plus, j&#8217;ai été très sensible. A mon tour, je vous demande de transmettre à l&#8217;ensemble du personnel civil et militaire des armées et de la gendarmerie, les vœux très chaleureux que je forme pour eux-mêmes et pour leurs familles, en ce début d&#8217;année 2006.
</p>
<p>
En premier lieu, permettez-moi de rendre hommage, après vous, à ceux qui ont donné leur vie ou ceux-ci ont été blessés dans l&#8217;accomplissement de leur devoir au service de notre pays. En cette période de fêtes, j&#8217;ai également une pensée particulière pour les 12 000 femmes et hommes qui, en ce moment même, sont engagés en opérations extérieures, veillent à la sécurité de leurs concitoyens ou mettent en oeuvre, dans la plus grande discrétion et efficacité, notre force de dissuasion.
</p>
<p>
En 2005, encore -et vous l&#8217;avez souligné- la contribution des armées au maintien de la paix, à l&#8217;aide aux populations sinistrées, à la sécurité de notre territoire national aura été une contribution particulièrement importante.
</p>
<p>
Vos conditions d&#8217;engagement sont toujours complexes, souvent délicates et parfois dangereuses, mais les armées et la gendarmerie ont su, à chaque fois, remplir leur mission avec discernement, détermination, efficacité. Nous avons, en 2005, exercé de nombreux commandements, vous les avez évoqués, dans un cadre multinational : la FIAS en Afghanistan, la KFOR au Kosovo, la Task Force 150 en mer d&#8217;Arabie, et la NRF /Air au Pakistan. Tous ces commandements ont fait l&#8217;objet -je peux en porter témoignage- d&#8217;une appréciation très positive de la part de tous nos alliés, et je le souligne.
</p><p><a href="http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/allocution_de_jacques_chirac4/">Suite...</a></p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-09T17:42:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Allocution de Jacques Chirac</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/allocution_de_jacques_chirac3/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Présidence de la République, Jacques Chirac, Sujets de société, Emploi, Environnement, Europe, Industrie</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de la République
</p><p>Palais de l&#8217;Élysée
</p><p>Monsieur le Premier ministre,
<br />
Mesdames et messieurs les ministres,
<br />
Mesdames et messieurs,
</p>
<p>
En ce début d&#8217;année, je veux d&#8217;abord adresser et, de tout cœur, à chacune et à chacun d&#8217;entre vous, à vos familles, à vos proches, à vos collaborateurs, mes vœux les plus sincères, les plus chaleureux pour l&#8217;année 2006.
</p>
<p>
Dans un monde qui change et dont les changements sont à la fois technologiques, économiques, sociaux, culturels, identitaires. Alors que la mondialisation ne cesse de rebattre les cartes, la France a des atouts maîtres, et me semble t-il, elle n&#8217;en a pas toujours suffisamment conscience.
</p>
<p>
Elle est forte de ses grandes entreprises conquérantes, de ses succès industriels et scientifiques. Elle fait vivre ses valeurs, notamment l&#8217;exigence de cohésion sociale et de solidarité. Elle est à la pointe dans le monde des grands combats pour l&#8217;environnement ou pour l&#8217;aide au développement.
</p>
<p>
Nous avons engagé des réformes importantes pour moderniser nos structures économiques et sociales, pour lutter contre l&#8217;insécurité, pour sauver les retraites, pour revaloriser le travail, pour soutenir le pouvoir d&#8217;achat, pour investir pour l&#8217;avenir : c&#8217;était une exigence nécessaire.
</p>
<p>
Et nous devons maintenant aller plus vite et plus loin. Poursuivre la modernisation de nos structures, être à l&#8217;avant-garde des changements, des mutations technologiques.
</p>
<p>
L&#8217;emploi, c&#8217;est évidemment notre priorité absolue à tous. Depuis 2002, nous avons changé de cap : avec l&#8217;assouplissement des 35 heures ; avec le plan de cohésion sociale ; avec le succès du contrat nouvelles embauches ; avec la libération de l&#8217;emploi dans les services à la personne ; avec la relance d&#8217;une politique industrielle et de recherche ambitieuse. Et les résultats sont là : depuis huit mois, le chômage recule. Déjà près de 160 000 chômeurs de moins.
</p>
<p>
Mais il faut aller plus loin, beaucoup plus loin.
</p>
<p>
Il nous faut d&#8217;abord ouvrir le chantier de la réforme du financement de la protection sociale. Face à nos principaux concurrents, nous sommes désavantagés par un coût du travail trop élevé. Malgré les allégements de charges, les cotisations sociales pèsent trop lourdement sur les salaires. Elles pénalisent l&#8217;emploi. Plus une entreprise recrute, plus elle doit payer. A l&#8217;inverse, plus elle délocalise, plus elle occasionne de dépenses sociales et moins elle contribue à la protection sociale des Français.
</p><p><a href="http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/allocution_de_jacques_chirac3/">Suite...</a></p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-05T20:29:01+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Allocution de Jacques Chirac</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/allocution_de_jacques_chirac2/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Présidence de la République, Jacques Chirac</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de la République
</p><p>Palais de l&#8217;Élysée
</p><p>Monsieur le Président,
<br />
Mesdames, Messieurs,
</p>
<p>
Je vous remercie des vœux que vous venez de me présenter au nom de votre Collège. J&#8217;y suis très sensible et je vous adresse, à mon tour, mes vœux sincères et les plus cordiaux de bonne et heureuse année 2006.
</p>
<p>
Monsieur le Président, je garde évidemment en mémoire les souhaits que vous avez formulés l&#8217;an dernier avec ce talent et cette force de conviction que nous vous connaissons, et qui résonneront désormais aussi sous la Coupole du Quai Conti.
</p>
<p>
Vous plaidiez en faveur de la loi, de son pouvoir, de son effectivité, au-delà de la seule déclaration d&#8217;intention. Avec cette mise en garde, vous étiez dans votre rôle de gardien vigilant de la Constitution. Je crois pouvoir dire que vous avez été entendu. Tout au long de cette année, le Gouvernement et l&#8217;ensemble des pouvoirs publics ont eu à cœur de respecter cette exigence.
</p>
<p>
Oui, la loi doit être normative et précise. Elle doit être lisible et compréhensible par l&#8217;ensemble de nos concitoyens. Vous venez très justement de le souligner, elle doit aussi être toujours l&#8217;expression de l&#8217;intérêt général.
</p>
<p>
Dans le tourbillon des choses et du temps, les Françaises et les Français ont besoin de points d&#8217;ancrage. Et singulièrement de cet élément de permanence, de stabilité, de sécurité qu&#8217;est la norme, et qui trouve son expression la plus haute dans notre Constitution, notre loi fondamentale, dont votre Conseil est le garant et le défenseur.
</p>
<p>
A l&#8217;heure où la Constitution du 4 octobre 1958 fait à nouveau l&#8217;objet de débats, je veux redire devant vous tout ce qu&#8217;elle apporté à la France.
</p>
<p>
D&#8217;abord, la stabilité qui est indispensable à l&#8217;épanouissement de la démocratie et à l&#8217;action gouvernementale.
</p>
<p>
Une remarquable adaptabilité aussi : je pense notamment à la façon dont la Constitution du 4 octobre 1958 a su accompagner les progrès de la construction européenne. A chaque étape importante de l&#8217;histoire européenne, c&#8217;est d&#8217;ailleurs votre Conseil qui a dit le droit et a guidé le contenu des projets de révision constitutionnelle destinés à permettre l&#8217;entrée en vigueur des traités européens successifs.
</p>
<p>
Ensuite, une exceptionnelle solidité institutionnelle. Notre Constitution nous a permis de surmonter les crises, d&#8217;affronter toutes les situations politiques, d&#8217;alternance ou de cohabitation. Jamais nos institutions n&#8217;ont connu la paralysie. Jamais la permanence de l&#8217;État, ni le bon fonctionnement des pouvoirs publics n&#8217;ont été menacés.
</p>
<p>
Enfin, l&#8217;équilibre des pouvoirs. Je pense au premier chef, à votre Conseil, gardien scrupuleux et légitime du respect de la Constitution, et des droits et des libertés qu&#8217;elle proclame.
</p>
<p>
La Constitution doit, bien sûr, pouvoir évoluer et cela a été le cas notamment avec l&#8217;instauration du quinquennat. Mais elle doit être affirmée et défendue. Elle est un atout majeur pour notre pays.
</p>
<p>
Je voudrais aussi revenir aujourd&#8217;hui sur votre décision du 13 octobre dernier portant notamment sur le 2e Protocole facultatif du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort.
</p>
<p>
Vous avez estimé que sa ratification exigerait une révision de la Constitution.
</p>
<p>
J&#8217;ai décidé d&#8217;engager ce processus. Une telle révision, en inscrivant solennellement dans notre Constitution que la peine de mort est abolie en toutes circonstances, consacrera l&#8217;engagement de la France. Elle témoignera avec force de notre attachement aux valeurs de la dignité humaine.
</p>
<p>
Monsieur le Président,
<br />
Mesdames, Messieurs,
</p>
<p>
Cette cérémonie des vœux, ce rendez-vous traditionnel de notre vie républicaine, est l&#8217;occasion pour le Président de la République, de vous rendre hommage. Votre vigilance, la sagesse et la clarté de vos décisions sont garants de la pérennité mais aussi de l&#8217;équilibre de nos institutions.
</p>
<p>
Je vous remercie.
</p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-03T20:24:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Allocution de Jacques Chirac</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/allocution_de_jacques_chirac1/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Présidence de la République, Jacques Chirac, Sujets de société, Société</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de la République
</p><p>Vœux au gouvernement, Palais de l&#8217;Élysée.
</p><p>Monsieur le Premier ministre,
<br />
Mesdames et Messieurs les ministres,
</p>
<p>
Je vous remercie de tout cœur, cher Dominique de VILLEPIN, des vœux que vous venez de me présenter au nom du Gouvernement. A vous-même, à chacune et à chacun des ministres, je souhaite une bonne et heureuse année 2006. Je vous remercie de transmettre ces vœux à vos proches ainsi qu&#8217;à vos collaborateurs qui, à vos côtés, se dévouent jour après jour au service des Françaises et des Français.
</p>
<p>
En 2005, il y a eu le non au référendum. Il y a eu la crise des banlieues. Cela témoigne d&#8217;interrogations profondes et de tensions qui traversent la société française. Avec en arrière-plan la question de la mondialisation et les inquiétudes qu&#8217;elle suscite.
</p>
<p>
Mais, en 2005, la France a aussi marqué des points. La croissance est repartie. Nous avons enregistré de grands succès industriels. Et surtout, depuis huit mois, mois après mois, le chômage baisse. Déjà près de 160 000 chômeurs de moins.
<br />
C&#8217;est le fruit des efforts des Françaises et des Français et des réformes engagées depuis 2002.
</p>
<p>
C&#8217;est la traduction de votre travail et de votre engagement, sous l&#8217;autorité du Premier ministre. On est là au cœur de la mission que je vous ai confiée. Je tiens à vous en rendre un particulier hommage.
</p>
<p>
Ces résultats nous devons mieux encore les expliquer à nos concitoyens. Je demande à chacune et à chacun d&#8217;entre-vous de le faire. C&#8217;est la clé de la confiance. C&#8217;est essentiel pour amplifier notre politique de modernisation du pays.
<br />
Car ces résultats, l&#8217;ampleur des défis à relever, tout nous encourage à accélérer notre action en faveur de la France et des Français.
</p>
<p>
Les échéances viendront à leur heure. L&#8217;expression des ambitions, qui sont parfaitement légitimes en démocratie, doivent venir elles aussi à leur heure. Aujourd&#8217;hui, notre honneur, notre exigence, c&#8217;est de redoubler d&#8217;efforts au service du pays. C&#8217;est d&#8217;être solidaires et rassemblés dans l&#8217;action. Nos concitoyens attendent cela de nous : gouverner, agir, répondre à leurs difficultés et à leurs aspirations et le faire dans la cohésion et l&#8217;unité.
</p>
<p>
La première exigence de l&#8217;action, c&#8217;est de mener à leur terme les réformes engagées. Une fois la loi promulguée, c&#8217;est là que tout commence. C&#8217;est notre responsabilité, et la responsabilité personnelle de chacune et de chacun d&#8217;entre vous, de s&#8217;assurer que ce qui a été voté ou décidé se traduise au plus tôt dans la réalité.
</p><p><a href="http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/allocution_de_jacques_chirac1/">Suite...</a></p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2006-01-03T20:15:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Voeux aux Français de Jacques Chirac</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/voeux_aux_francais_de_jacques_chirac/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Présidence de la République, Jacques Chirac</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de la République
</p><p>Palais de l&#8217;Elysée, Paris,
<br />
Samedi 31 décembre 2005.
</p><p>Mes chers compatriotes de métropole, d&#8217;outre-mer et de l&#8217;étranger,
</p>
<p>
Au seuil de cette nouvelle année, j&#8217;adresse à chacune et à chacun d&#8217;entre vous mes vœux les plus chaleureux. Et en ces instants de fête, je pense d&#8217;abord à toutes celles et à tous ceux qui connaissent la maladie, la solitude, la peine.
</p>
<p>
Je pense aussi à nos soldats qui sont engagés sur tous les continents au service de la paix.
</p>
<p>
Et je veux dire à la famille de Bernard PLANCHE, que les pouvoirs publics sont pleinement mobilisés pour obtenir sa libération.
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<p>
L&#8217;année 2005 a vu s&#8217;exprimer les tensions et les interrogations qui traversent notre société : le non au référendum et la crise des banlieues en portent le témoignage. Avec en arrière-plan, une question, celle de la mondialisation : comment rester nous-mêmes dans un monde qui change d&#8217;une manière accélérée ?
</p>
<p>
Mais 2005 a aussi été une année de succès pour la France. Avec l&#8217;A380 d&#8217;Airbus, avec Ariane 5, avec le système de navigation par satellite Galileo, avec Iter pour l&#8217;énergie du futur, notre pays s&#8217;est porté à la pointe de l&#8217;innovation mondiale. La croissance est repartie. Et surtout, nous avons marqué des points face au chômage. C&#8217;est un fléau, source de tant de difficultés, de malheurs, de blocages. Depuis huit mois, mois après mois, le chômage baisse : déjà près de 160 000 chômeurs de moins. C&#8217;est la preuve que vos efforts, que les réformes en profondeur engagées depuis 2002 et que l&#8217;action résolue du Gouvernement commencent à porter leurs fruits. C&#8217;est un extraordinaire encouragement à aller encore plus de l&#8217;avant pour gagner la bataille de l&#8217;emploi.
</p>
<p>
Mes chers compatriotes, il faut croire en la France. Nous devons retrouver toute la force mobilisatrice et le sens profondément moderne du mot &#8220;patriotisme&#8221; : Aimer son pays, en être fier, agir pour lui.
</p>
<p>
Ensemble, nous allons accélérer notre action et nous inscrire dans un projet collectif. Ce projet n&#8217;est pas à inventer, il est à faire vivre, dans les principes et dans les actes : ce projet, c&#8217;est la République.
</p>
<p>
Au fondement même de la République il y a le respect de la loi et des règles. Nous allons intensifier encore la lutte contre la violence et la délinquance. Lutter plus vigoureusement contre l&#8217;immigration clandestine. Réformer notre justice, pour que plus jamais un drame comme celui d&#8217;Outreau ne puisse se reproduire.
</p>
<p>
Et au cœur de la République, il y a le mérite : pouvoir réussir par son travail, sa volonté, son talent, quel que soit le lieu où l&#8217;on vit ou quelle que soit son origine. Pouvoir progresser, réussir dans la société sans être entravé par la barrière des castes ou des privilèges. L&#8217;école, c&#8217;est la clé de tout. Nous allons mieux aider les établissements qui en ont besoin, faire de l&#8217;apprentissage l&#8217;autre voie de la réussite, ouvrir plus largement les portes des universités et des grandes écoles aux enfants des milieux modestes.
</p>
<p>
Et puis, l&#8217;honneur de la République c&#8217;est d&#8217;intensifier notre action au service des habitants des quartiers en difficulté parce qu&#8217;il n&#8217;y a pas de République sans égalité des chances.
</p>
<p>
Mes chers compatriotes, soyons intransigeants sur les idéaux de la République. Refus du communautarisme. Respect dû à chacun. Respect de la laïcité. Lutte contre les discriminations. Combat contre le racisme et l&#8217;antisémitisme. Parce que nous ne sommes vraiment nous-mêmes que libérés de tout ce qui abaisse, de tout ce qui salit, de tout ce qui sème la discorde. Parce que la diversité fait partie de notre histoire : c&#8217;est une richesse. C&#8217;est un atout pour notre avenir. 
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* 
<br />
La République, c&#8217;est aussi l&#8217;esprit de conquête. Nous allons faire de la mondialisation un atout pour notre croissance et pour nos emplois.
</p>
<p>
Parce que nous voulons renforcer nos atouts pour l&#8217;emploi et garantir un haut niveau de protection sociale, nous allons ouvrir le chantier de la réforme de son financement. Aujourd&#8217;hui, plus une entreprise licencie, plus elle délocalise et moins elle paye de charges. Il faut que notre système de cotisations patronales favorise les entreprises qui emploient en France.
</p>
<p>
Ensuite, nous allons, avec les partenaires sociaux, instaurer une véritable sécurisation des parcours professionnels fondée sur le droit à l&#8217;accompagnement et à la formation, pour tous, et tout au long de la vie de travail.
</p>
<p>
La bataille de la mondialisation et de l&#8217;emploi, nous la gagnerons aussi par l&#8217;innovation, en allant au devant des progrès technologiques. Aujourd&#8217;hui, nous sommes confrontés simultanément à deux révolutions industrielles majeures : l&#8217;énergie, avec l&#8217;après pétrole qui est la grande affaire du siècle. Et le numérique. 
</p>
<p>
J&#8217;ai décidé d&#8217;en faire les deux priorités de notre politique industrielle. La France sera pionnière. Elle agira pour entraîner ses partenaires européens dans la voie de la construction de l&#8217;Europe industrielle.
</p>
<p>
L&#8217;Europe est essentielle pour notre avenir. Avec tous nos partenaires, nous avons trouvé un bon accord sur le budget européen mais il faut à l&#8217;Europe des institutions plus démocratiques, plus stables, plus efficaces. On ne peut pas attendre. C&#8217;est pourquoi, je prendrai rapidement des initiatives pour relancer la construction de l&#8217;Europe politique, de l&#8217;Europe sociale, de l&#8217;Europe des projets. 
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* 
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Mes chers compatriotes de métropole, d&#8217;outre-mer et de l&#8217;étranger,
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<p>
Soyons nous-mêmes. Faisons de la mondialisation un atout pour notre avenir. La France a toujours surmonté les défis auxquels elle était confrontée. A chaque fois, elle en est sortie plus forte. La réponse, c&#8217;est l&#8217;ambition, c&#8217;est la fraternité, c&#8217;est le rassemblement, c&#8217;est la République.
</p>
<p>
Vive la République ! Vive la France !
</p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2005-12-31T10:54:00+01:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Discours de Nicolas Dupont&#45;Aignan</title>
      <link>http://extra&#45;muros.laecite.org/index.php/discours/discours_de_nicolas_dupont_aignan1/</link>
      <description></description>
      <dc:subject>Élections, Présidentielles 2007, Nicolas Dupont&#45;Aignan, Partis politiques, Union pour un Mouvement Populaire, Sujets de société, Économie, International, Société</dc:subject>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Président de Debout la République
</p><p>Colloque Debout la République,
<br />
De la mondialisation sauvage à la mondialisation humaine
<br />
Assemblée Nationale
</p><p>Il me revient la difficile tâche de conclure ce colloque sur la mondialisation. Difficile , car nos intervenants ont été dans leurs propos très complets et je ne voudrais pas les paraphraser. Difficile aussi, car le sujet est inépuisable. Mais je vais tout de même tenter, pour reprendre la célèbre expression du Général de Gaulle : « de m’envoler vers l’Orient compliqué avec quelques idées simples » !
</p>
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 *****
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<p>
Sortons des caricatures
</p>
<p>
On n’a jamais, depuis une décennie, autant parlé de la mondialisation et paradoxalement, on n’a jamais été aussi caricatural. Il y a ceux qui nient la mondialisation comme si on pouvait refuser la réalité, se plaçant dans une démarche protestataire en fin de compte stérile. A l’inverse, il y a ceux qui, sous prétexte du principe de réalité, acceptent l’inacceptable : la soumission pure et simple du politique à l’économique. La mondialisation devient alors une sorte de jungle de plus en plus acceptée comme l’ordre naturel des choses.
</p>
<p>
Or, si bien évidemment la mondialisation est une réalité (je pense notamment aux effets des nouvelles techniques de communication, à Internet, à la réduction du temps de transports, au mélange des cultures), elle peut, elle doit plus que jamais, être modelée par les interventions étatiques ou interétatiques, c&#8217;est-à-dire par la volonté des hommes.
</p>
<p>
Car se refuser à analyser les conséquences de la mondialisation revient - qui ne s’en aperçoit chaque jour davantage ? - à renoncer à l’idée même de Progrès et d’émancipation de l’Homme, à sacrifier les acquis de la démocratie si chèrement payés par le passé.
</p>
<p>
A cet égard, et vous en avez abondamment parlé, il est étonnant de voir aujourd’hui à l’exception des altermondialistes, disparaître toute lecture vraiment rationnelle des conséquences concrètes de la dérégulation commerciale et financière mondiale. Les avocats du libre échange se contentent de souligner que ses effets pleinement bénéfiques apparaîtront à long terme, un peu à la manière des européistes qui nous promettent la lune dans quelques décennies avec leur Europe supranationale, alors même que la réalité les dément chaque jour un peu plus.
</p>
<p>
Pire, à l’heure où s’ouvre le sommet de Hong Kong, l’OMC est devenue une institution quasi-intouchable, sorte de totem magique devant lequel nous sommes sommés de nous incliner. L’hypocrisie multilatérale portée par les multinationales qui ne recherchent que leur propre intérêt, est à son comble. Plutôt que de parler de l’organisation mondiale du commerce, je persiste et signe, je préfère parler de l’organisation mondiale de la clochardisation.&nbsp;
</p><p><a href="http://extra-muros.laecite.org/index.php/discours/suite/discours_de_nicolas_dupont_aignan1/">Suite...</a></p>]]></content:encoded>
      <dc:date>2005-12-13T22:32:24+01:00</dc:date>
    </item>

    
    </channel>
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